Sicame

« La générosité n’est qu’une indifférence qui se donne des airs. » – Claude Aveline

Trick or Treat! 2007: 31 octobre

Classé dans : N'importe quoi — sicame @ 8:42

 

 

«Le sommeil nest pas un lieu sûr
- Jean Cocteau
 
«Est-ce que je crois aux fantômes ? Non, mais jen ai peur.»
- Marie du Deffand
 
«Si la nuit est noire, cest pour que rien ne puisse nous distraire de nos cauchemars
- Bill Watterson
 
«Il y a le peureux qui regarde sous son lit, et le peureux qui nose même pas regarder sous son lit
- Jules Renard
 
When witches go riding,
and black cats are seen,
the moon laughs and whispers,
‘tis near Halloween.
- Author Unknown

 

Joyeux Halloween!

 

C.A. 2007: 30 octobre

Classé dans : télé, vie — sicame @ 9:14

Sorti de la bouche du personnage de Jean-Michel dans l’épisode de cette semaine:

- J’ai décidé d’essayer ça là, euh, un couple. Ça doit pas être si pire que ça; tout l’monde en veut un!

Non mais y l’a-ti l’affaire Louis Morissette?!

En tous cas, comme scénariste, moi j’adore!

 

Oh boy! 2007: 30 octobre

Classé dans : gadget, sex — sicame @ 12:02

«Chéri? Appelle-moi sur mon cell car je t’attends dans ma petite culotte

À bien y penser, un cell, ça vibre. Avec toutes les follies qui existent dans l’industrie du sexe, c’est presque étonnant que personne n’ait mis en marché un truc aussi simple avant aujourd’hui, non?

 

Histoire d’un meutrier 2007: 29 octobre

Classé dans : lecture — sicame @ 6:42

Finalement, ma nouvelle lecture est Le Parfum de Patrick Süskind. Jusqu’à maintenant: exquis!

 

*Soupir* 2007: 27 octobre

Classé dans : Humeurs, lecture — sicame @ 10:25

Ça y est. Je viens tout juste de terminer ma lecture. Et comme à chaque fois que je finis un bon livre, surtout le dernier d’une série, je dois faire mon deuil. Durant les prochaines minutes, je vais probablement chercher quoi faire et me sentir comme si je n’avais plus de but dans la vie (puisque celui des derniers jours était de lire), jusqu’à ce que les personnages et leur univers sortent petit à petit de ma tête…

Quoi lire maintenant?…

 

Je dormirai un autre jour 2007: 26 octobre

Classé dans : Yipeee!!! — sicame @ 1:15

Ça y est, c’est officiel: je suis une fan finie de Harry Potter. Je n’ai pas pu résister. Ça été plus fort que moi, quand j’ai su que les librairies étaient ouvertes à minuit pour vendre le livre.

À minuit et cinq, j’avais le roman en main. Une heure plus tard, j’ai un extra grand café dans l’autre.

En voiture pour le pays des sorciers! :D

 

Pourquoi l’Indécise? 2007: 25 octobre

Classé dans : N'importe quoi, vie, À faire au lieu de fumer — sicame @ 3:47

Pour tout ce qui suit, entre autres:

  • Je vais me coucher collée-collée sur mon chum qui doit vraiment être tout chaud maintenant parce qu’il dort depuis longtemps—–ou je regarde un épisode de Sex and the City que j’ai déjà vu souvent mais que j’aime tellement revoir (comme la série au complet d’ailleurs)?
  • Demain: travail? ménage? peinture? couture? cuisine? Un peu de tout ou rien du tout?
  • Maintenant: je mange un peu, parce que j’ai faim un peu, ou je vais me brosser les dents tout de suite pour éviter de manger pour rien, parce que finalement, il s’agit peut-être de gourmandise?
  • Ma vie: je continue dans cette direction, ou je vérifie pour la énième fois toutes les options qui s’offrent à moi parce que, comme toujours, ce que je veux faire (mon idéal) c’est un peu de tout (ce point d’indécision n’est que très temporaire, je le sais, parce qu’il est causé par l’attente de cette maudite réponse de l’université. Vous aurez compris que je n’ai toujours pas reçu de oui ni de non à la demande d’admission. Pas de nouvelle: bonne nouvelle? Normalement, la réponse devrait arriver demain au plus tard…)?
  • Si demain je fais de la couture, qu’est-ce que je fais exactement? Jupe, chandail, pantalon, sac…?
  • Juste avant d’écrire ce post je me demandais si j’allais le faire ou si j’étais trop fatiguée. Puis j’ai eu envie de fumer alors j’ai décidé d’écrire au lieu de fumer :p
  • Décides ou décides pas?

Le problème avec l’indécision c’est que ça finit par freiner la progression. Mais faut pas s’inquiéter pour moi car je ne suis pas que ça, indécise. Je stagne de moins en moins. Ce blog pourrait tout aussi bien s’appeler Paradoxale mais c’est qu’au moment de choisir un nom, j’étais…… indécise!

 

À propos des flash-backs… 2007: 19 octobre

Classé dans : N'importe quoi, cash — sicame @ 11:18

Depuis que j’ai relaté mon histoire de hantise ici, je n’ai plus eu de ces flashs. Si j’écris que j’ai besoin de cash, est-ce que ça réglera mon problème?…

 

J’AI BESOIN DE CASH!

 

(Juste au cas…)

 

Quelle chance 2007: 19 octobre

Classé dans : N'importe quoi, travail — sicame @ 10:47

Je travaille à la maison. 98% du temps j’adore ça mais y a des jours (comme aujourd’hui) où m’semble que ça pourrait être plus productif:

 

Je m’réveille ce matin en pensant bon! un café chaud, et une autre journée de travaille qui commence! Je m’lève et vais aux ptit coin. En voyant la laveuse de l’autre côté d’la pièce, je pense qu’il serait bien temps de faire la lessive. C’est pas trop dérangeant la lessive puisque ça se fait presque tout seul alors j’peux travailler en même temps. Je sors de la salle de bain (qui donne sur le salon) et allume l’ordi (mon espace de travail est dans le salon). Je ramasse un verre et une assiette qui trainent sur la table du salon avant de me rendre à la cuisine pour faire le café. Arrive devant l’évier: ah merde, c’est vrai! La vaisselle d’hier soir est pas lavée et y en a pas mal. Va falloir faire ça aussi mais pas tout de suite parce qu’y a des jours comme ça où j’fais rien sans ma dose de caféine. Je fais le café. En attendant qu’il soit prêt, je trie mon linge sale et part un brassée parce que vu que ça se fait presque tout seul, pas besoin de tant de caféine. La cafetière termine son boulot, je mélange sucre et lait puis m’installe confortablement devant mon écran.

 

Ma tournée-matinale-routinière-d’Internet terminée sans rien à signaler (j’attend un courriel très important), je sors sur le balcon respirer l’air frais. Hmmm, j’devrais bien profiter du soleil pour marcher jusque chez l’opticien. Mes lentilles sont enfin arrivée et j’en peux plus d’porter ces lunettes depuis des semaines. Mais là, il est déjà midi, c’est déjà le temps d’une autre brassée, j’ai oublié de déjeuner et mon estomac me dit d’aller manger. Mets les restes du souper d’hier au micro-ondes, la pile de blanc au lavage, descends à l’entrée pour voir si j’ai du courrier (j’attends une lettre très importante), remonte et sort la bouffe du micro-onde. Le téléphone sonne. Je saute sur le combiné parce que j’attends un appel très important. C’est mon chum finalement.

Chenzo: Hey!!! Comment ça va ma douce?
moi: Ça va. Toi?
Chenzo: Super! Y fait tellement beau. As-tu vu comment y fait beau?
moi: Oui.
Chenzo: Ça doit être l’été des Indiens.
moi: Non, l’été des Indiens c’est quand y a au moins deux ou trois jours consécutifs de chaleur après qu’y a eu du gel au moins une fois.
Chenzo: Bin ça’ gelé kek jours passés. Mes vitres étaient givrées quand j’suis parti au travail.
moi: Oui mais y a pas eu plusieurs jours très chauds.
Chenzo: C’est vrai. En tous cas moi à ta place j’me dépêcherais d’aller faire un tour dehors parce que bientôt y va pleuvoir.
moi: Ouais j’vais aller chez l’opticien à pieds dans pas long. Là faut qu’j'te laisse. On se voit ce soir. J’t'embrasse.

 

J’étends les vêtements de la première brassée sur le «rack-à-sècher» en prenant de temps à autres une bouchée de mon repas qui a trop eu le temps de refroidir pendant ma conversation téléphonique. Une fois tout ça terminé, je suis prête à partir. En descendant l’escalier, je remarque que Chenzo a laissé sa trace depuis quelques jours. Il est électricien et travaille sur un chantier de construction. Ses bottes crachent des grumeaux de ciments partout sur son passage. Il y en a donc plein le tapis des marches et j’ai une soudaine envie d’y passer l’aspirateur. Non… pas maintenant. Je vais voir si le courrier est arrivé, ensuite je vais chercher mes verres. Et après, je tra-va-ye! Ouvre la boîte aux lettres: pas de courrier. Lève les yeux au ciel: il pleut. Hésitation… fuck it, j’reste ici.

 

Une fois remontée chez moi, j’étends la deuxième brassée sur le rack, range un peu le salon en faisant disparaitre la vaisselle du diner, reprend place devant l’ordi pour voir si ce fameux email est arrivé. Il ne l’est pas. Bon, alors tout ce qui me reste à faire c’est travailler… Qu’est-ce que j’vais bien faire pour souper? Des côtelettes de porc dans une sauce sucrée, m’semble que ça serait bon. Y é quelle heures là dont?

 

Il est preque deux heures. Je dois donc commencer tout de suite le souper parce que ça cuit durant trois heures et que j’veux pas manger à huit heures. Mais j’dois faire la vaisselle avant pour être plus à l’aise pour cuisiner… Tiens, j’pourrais en profiter pour faire d’autre lessive en même temps. Arrivée devant le panier de linge sale: Ah bin!? j’ai déjà tout lavé… J’te dis qu’chu chanceuse de pouvoir travailler à la maison, sinon j’aurais jamais le temps de faire tout ça!

 

Hantise 2007: 17 octobre

Classé dans : Fait chier!, Humeurs — sicame @ 9:16

Tout de suite, si j’en avais les moyens, j’irais voir un psy.

 

Au début septembre, je suis retournée dans ma famille, au Nouveau-Brunswick, à cause du décès d’un de mes oncles. J’ignore la raison exacte de mon état mais depuis mon retour ici, il n’y a pas eu une seule journée ni même une seule heure durant laquelle je n’ai pas été frappée par un de ces maudits flash-backs. Une vraie obsession. Que des conneries en plus. Je me revois soudain à douze ans, balbutiant devant le beau gars de l’école; à seize ans quand je me suis engueulée avec un «frais-chier» et que je ne lui ai pas dit spontanément tout ce-que-j’aurais-dont-dû lui lancer en pleine face, au lieu d’y penser après coup; à neuf ans, au concours provincial d’épellation, lorsque la femme devant moi a prononcé le mot «automne» et que j’aurais-tellement-dont-dû l’épeler puisque je savais parfaitement comment mais que je n’ai rien dit, figée par la peur de me tromper et de décevoir… et j’en passe, et j’en passe encore de ces souvenirs de merde qui me hantent et qui me font suer parce qu’ils me hantent.

 

C’est comme si tous les regrets que j’ai pu avoir dans ma vie, même les plus minimes, s’étaient mis d’accord pour venir m’accaparer tous en même temps. À l’emploi du temps de mes tourments, sur le calendrier 2007, à la page d’octobre , il y a d’écrit en gros:

 

REFAIRE SURFACE LE PLUS SOUVENT POSSIBLE

 

Ça m’était déjà arrivé avant mais en moins condensé, par exemple, deux ou trois flashs en une journée et durant pas plus d’une journée, justement. Et puis c’était à des temps où je croyais qu’il était plutôt normal que ça se passe, comme une période de stress intense ou quelque chose dans le genre. Mais là? Non, vraiment j’vois pas… Ou peut-être que si, finalement.

 

J’ai pris comme résolution, y a pas longtemps, d’arrêter de vivre que pour les autres et d’essayer de penser un peu plus à moi. De ne plus m’empêcher de faire telle ou telle chose pour que dans le futur, j’aie à dire le moins possible «j’aurais-tu-dont-dû». Je sais, vous allez me dire qu’il aurait fallu vivre comme ça depuis le jour où je suis née, mais voyez-vous, je n’osais pas. Peur de me tromper et de décevoir (une liste moyennement longue d’anecdotes pourrait aider à comprendre pourquoi cette peur, mais j’ai déjà assez des flash-backs sans avoir à me retapper ça en plus). Je me disais donc que mon ça, mon moi, et mon surmoi étaient peut-être en train de jongler avec mes parcelles de refoulé, pour les exorciser. (Je parle comme Freud mais détrompez-vous, j’y connais presque rien à cette psychanalyse).

 

Y a peut-être aussi le manque de nicotine qui fait faire des folies à ma tête. Et y a peut-être le fait que j’attends en m’arrachant les cheveux la réponse de la Téluq à savoir si je suis admise à leur programme parce qu’un oui règlerait bien des petits problèmes. Et y a assurément que je suis folle et que… j’ai vraiment besoin d’un psy!