Il est arrivé. Ce temps de l’année que je déteste. Quand les contrats de révision sont terminés jusqu’à l’automne. Synonyme de «va falloir se chercher du boulot».
Je fonctionne de cette façon depuis quelques années. Je fais de la sous-traitance pour un ancien employeur mais les contrats sont offerts durant la période scolaire seulement, normalement jusqu’à la fin mars ou début avril. Cette année, c’est tout de suite que ça prend fin.
N’étant pas encore diplômée, je réussis difficilement à trouver du boulot dans mon domaine alors quand vient l’été, j’prends des jobines. Seulement là, j’aimerais vraiment continuer à travailler à la maison pour les mois qui viennent. Premièrement parce que j’étudie aussi chez moi et que ça facilite tellement les choses d’avoir un horaire plus flexible. Deuxièmement, avec la chirurgie qui approche (je ne connais pas encore la date mais vu que le temps passe, l’événement approche forcément, non?) je pourrais travailler quand j’en ai la force et l’envie durant ma convalescence qui devrait durer trois semaines.
Je ne vous cacherai pas que je suis assez difficile quand vient le temps de trouver un emploi. J’en ai eu des jobs à chier dans ma vie et j’en suis franchement écoeurée. Étant habituée à mon petit confort, à travailler en pyjama si ça me tente, à n’avoir aucun engagement envers mon réveil-matin… inutile d’expliquer pourquoi toutes les offres d’emplois que je vois me semblent près de la torture (ok, j’exagère un tantinet peut-être…)
Vous me direz que je ne suis qu’une enfant gâtée et que je devrais me lever et aller travailler comme tout le monde. Vous avez peut-être raison mais moi je m’en fous! J’ai déjà été mais ne serai plus une de ces personnes qui est frustrée toute la journée au bureau et qui revit ce stress en le racontant durant le souper. Que d’énergie gaspillée pour rien du tout. Je ne travaillerai pas à la sueur de mon front et au péril de mes reins pour un salaire bien plus que ridicule. L’esclavage ne devrait plus exister. And the list goes on…
Vous aurez compris que je suis le parfait exemple de l’individu qui rêve d’«être mon propre patron». Ce que je serai à l’année, éventuellement. Mais en attendant, j’ai des offres à consulter et beaucoup, beaucoup à rejeter…
Se lever et aller travailler? Mais qui a dit que c’était la seule façon ???
Je t’encourage a persister dans ta détermination à être ton patron, faire ton horaire, travailler de chez toi. J’aime ce mode de vie, c’est celui qui me convient le mieux, bien qu’il soit parfois un peu plus stressant financièrement qu’un chèque de paye steady aux deux semaines. Mais ça se peut, ça se fait, surtout si tu y crois.